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"Marcher, c'est aller au bout de soi-même tout en allant au bout du monde"

 

"Marcher c'est tourner avec ses pieds au pas à pas et page après page, le grand livre de la vie"

Actu 2017

La lettre de Maurice Freund
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- La situation au Sahel
- Point Afrique...
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jeu.

28

janv.

2016

Editorial 2016

Je trouve quand même bizarre cette démarche de souhaiter (d'ailleurs de plus en plus impersonnellement en numérique) ses vœux pour la nouvelle année.

 

C'est sûr que l'année 2015 a été particulièrement difficile et que nous avons tous hâte de sortir de cette période noire. Mais quand même, ne trouvez vous pas singulier de s'imaginer pouvoir "conjurer le sort" d'une simple phrase "bonne Année" ? Comme si le basculement calendaire d'une année à l'autre balayait par magie les atrocités de l'année écoulée et laissait espérer pour l'année naissante une succession de bonnes nouvelles et de bonheur collectif.

Evidemment NON, le changement si nécessaire est la force qu'il y a en chacun de nous à vouloir individuellement ou collectivement changer les choses.

Ce rituel est curieux ne trouvez vous pas ?

Quoi qu'il en soit et puisque ça se fait, je vous adresse à tous mes meilleurs vœux ! 

Et puisque j'ai la plume, je ne sais pas si ce passage a provoqué chez moi un nouveau sentiment mais j'ai désormais peur de manquer temps.

D'ailleurs un chanteur célèbre de ma génération l'a déjà dit "Je n'avais pas le temps"..mais encore en confidence pas le temps de quoi ? De chercher le bonheur ?

Sans entrer dans une discussion philosophique, je pense, au niveau du cheminement qui est le mien (et après avoir cru que le bonheur était abouti) que les phrases éphémères de bien être se transforment en "moment de bonheur".

La vie nous montre quotidiennement que le bonheur se cultive.

Dès lors, si comme moi vous trouvez dans le voyage une façon d'accéder à ces instants, si comme moi vous pensez que la rencontre de l'autre est toujours un peu celle de soit, si comme moi vous pensez que la curiosité se cultive, alors venez avec nous et approchez ces instants !

 

Ch. Mathieu

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dim.

01

févr.

2015

Connectons-nous ! (nous pas comment vous le pensez)

Chers Hommes du monde,


Les dunes se succèdent, les descentes ludiques débouchant sur des passages ardus et éssoufflants dans un perpétuel recommencement de canyons.

Mais sitôt la dune gravie, on jouissait d'une vue différente et parfois un mirage ou un massif écorché aux formes tourmentées par les combats avec les températures depuis la nuit des temps, apparaissant dans l'ouverture d'un col.

Et là vous découvrez ou prenez conscience que votre portable ne capte plus !

Au début ce léger sentiment d'un lien qui se brise, d'une liaison interrompue vous contrarie, voir vous préoccupe si bien qu'à chaque dune gravie certains sortent leur portable le tendant vers les cieux comme pour recevoir les messages de...l'univers. En vain.


Au début il est ressenti l'impression d'être isolé, coupé du monde jusqu'à ce qu'on réalise que vous n'avez jamais été autant connecté.

Non plus aux médias, non plus aux emails, non plus aux sms ou mms.

Non vous commencez a ressentir autre chose, autre chose de totalement nouveau.

Vous êtes connecté...à vous même, à votre corps, à vos sentiments, à votre intériorité mais aussi étonnamment connecté à la terre, à la vie animale, à la vie végétale.

Vous vous ouvrez à une richesse méconnue ou endormie depuis si longtemps que vous en avez oublié l’existence.

Sentiment de gratitude envers la beauté du monde, envers la vie.

Vous êtes vivant, vous inspirez, sentez, entendez...


Et si tout commençait aujourd'hui ?

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mer.

20

août

2014

Y a-t-il encore sur notre planète de l'espace pour la vie sauvage ?

Nous rentrons du premier voyage en Afrique Australe et la question récurrente que nous avions est :

Y a-t-il encore sur notre planète de l'espace pour la vie sauvage ?

 

Qu'est ce qu'un espace sauvage ? Est-ce un territoire où l'homme sous entendu "moderne" ne serait pas entré, d'où il se serait retiré, une région où la nature aurait repris ou conservé ses forces primaires et les habitants qui y vivent se seraient affranchis des nuisances de la civilisation d'aujourd'hui consciemment ou pas ?

 

A chaque départ matinal ou durant les rêveries du soir devant un lever de soleil ou un couché dans le Buch je me suis posé la question. (il est vrai bien au chaud sur mon Land Rover ou house boat)

Méfiance d'abord.

L'appetit pour le retour à la nature qui surgit aujourd'hui à chaque fois qu'une information nous montre combien notre terre souffre sous la pollution est ... trompeur.

Comment, sans revenir à l'état sauvage. Sans tourner le dos aux acquis de la science et de la connaissance, retrouver ce que nous estimons être un bonheur et une liberté (que l'on aurait perdu ?) plus respectueuse de l'écologie.

Quelles lois et règles, quel ordre politique faut-il concevoir pour, comme le debattaient déjà les philosophes des lumières, profiter des bienfaits de l'état tout en integrant les avantages de l'état moderne ? (social ?)

 

Ces questions sont d'actualité et attendent de nouvelles réponses.

Pourquoi ne pas y contribuer au quotidien dans notre petite sphère, par notre comportement ainsi que par notre rôle de transmetteur, puis par notre rôle de citoyen de la cité.

 

J'arrête, je sais la suite est politique (au sens de la vie de la cité) et cet engagement nous devons l'avoir ailleurs que sur ce site qui n'est qu'un lien d'information de notre action pour vous faire partager notre amour de la nature et de l'homme.

 

Ch. Mathieu

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lun.

10

févr.

2014

Désert Atacama

"Il est des lieux si forts que même si nous y venons en touristes, nous en repartons pèlerins"

 

Cette phrase de Frère Jean-Marie, ermite sur le plateau de l'Assekrem, dans le desert du Hoggar, est en parfaite résonance avec le but de Hommes du Monde : des rencontres.

 

Il ne s'agit jamais de simple tourisme. En étant disponible, coupé de ses habitudes et de son quotidien, on va pouvoir s'abandonner aux énergies des lieux choisis. La force de ces lieux, leur dimension sacrée, le soutien et l'écoute dans l'accompagnement, vont faciliter le travail individuel, et permettre que se fasse le passage.

 

Dans des zones souvent arides et désertiques, la comtemplation du Rien nous ramène sans cesse à nous-mêmes, le regard se tourne très vite vers l'Essence des choses et des êtres, vers l'Essentiel. Contemplation voulue "active", car la vie reste avant tout mouvement. Se poser tous les soirs dans des lieux différents, se remettre toujours en question, sentir dans son corps l'impermanance des choses et, dans la fascination devant les espaces démesurés, les nuits sans toit, la simplicité et la beauté, retrouver le sens profond du nomadisme et sa saveur de liberté.

 

L'humain qui reste immobile s'accroche aux possessions, au matériel...Il a de plus en plus de mal à aller vers le spirutuel, source de toutes vies. La Terre est grande, belle, les peuples qui l'habitent sont riches en couleurs et en différences. L'homme peut parcourir cette Terre pour mieux la connaitre afin de mieux se connaître, pour rencontrer les autres afin de se rencontrer..

 

Hommes du Monde vous propose de redevenir pour un temps, cet humain en éternelle quête de soi-même essayant de vivre la plus belle aventure qui soit, l'aventure intérieur. Nous sans oublier l'autre qui à côté de toi est (peut-être) mon moi.

 

Ch.Mathieu

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lun.

15

juil.

2013

Afrique...Tu me manques !

Afrique...Tu me manques...!

Ton odeur, tes couleurs, ta poussière sont toujours en moi, dans mon coeur, dans mon cerveau..

Cette année par deux fois je t'ai connu au Tchad mais tu me manques..

Les dunes du désert par exemple qui se déplacent avec une énergie que je ne comprends pas parce que l'on ne peut pas distinguer le vent.

Chinguetti

Tombouctou

Agadez

Tamanrasset

Djanet

Plateau des Bagzanes

...Mots magiques, lieux d'exception...

Je vous promets je reviendrai avoir chaud avec vous.

Je reviendrai voir vos cieux étoilés et le silence de vos  nuits.

Je transmettrai ces simples émotions à  ceux qui prendront le temps de venir vous écouter..

Je suis fou, oui, mais je continuerai à sourire parce que l'idée qu'ils pensent que je suis fou me plait.

 

Au dessus de ma tête, il y a un ciel au sujet duquel toute l'humanité au long de milliers d'années d'observation, a tissé toute une série d'explication raisonnables.

Eh bien j'oublierai tout, je veux remettre de la fantaisie dans ma vie.

 

Parce qu'une nature est plus interressante et terrifiante qu'un phénomène expliqué par les savants.

Je veux voir les jours comme si c'était le premier...

Mon bonjour sera différent car il dira : "je suis en vie.."

Je vais me regarder comme si c'était la première fois, je dois m'étonner des gestes les plus simples, de mes émotions, comme sentir le sable frapper mon visage quand souffle le vent...AFRIQUE TU ME MANQUES

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